Après plusieurs mois d’absence à l’écran, Laurence Boccolini s’apprête à faire son retour à la télévision.

Dans une récente prise de parole, l’animatrice revient sur les conditions de son départ de France Télévisions, évoquant une décision brutale et un contexte qu’elle juge particulièrement difficile sur le plan humain.
Près de six mois après avoir quitté France Télévisions, Laurence Boccolini s’apprête à rebondir sur W9. Elle y animera dès le 19 mai l’émission « On connaît la chanson ». Ce retour marque une nouvelle étape dans son parcours audiovisuel, après une période d’incertitude consécutive à son départ du service public.
Au cours d’un entretien accordé à Déborah Grunwald, l’animatrice a détaillé les circonstances dans lesquelles elle a appris qu’elle ne serait pas reconduite à la présentation des Les Enfants de la Télé. Elle indique avoir été informée seulement deux jours après la décision, sans explication précise, évoquant une annonce tardive qui ne lui aurait pas permis d’anticiper la suite de sa carrière.

Une éviction jugée tardive et difficile à gérer
Laurence Boccolini souligne que, bien qu’elle ne soit pas salariée du groupe, certaines règles encadrent ce type de collaboration. Elle estime que le délai de prévenance n’aurait pas été respecté, alors qu’elle occupait ce poste depuis plusieurs années, ce qui aurait dû, selon elle, lui permettre d’être informée plus en amont.
Cette annonce tardive aurait eu des conséquences concrètes sur ses perspectives professionnelles. Elle évoque une situation de dépendance, ne lui laissant que peu de marge de manœuvre pour envisager d’autres projets ou négocier de nouvelles opportunités, dans un calendrier déjà figé.
Des critiques sur le climat interne au sein du groupe

Au-delà de son cas personnel, l’animatrice évoque un malaise plus large au sein de l’entreprise. Elle déplore un manque d’attention humaine dans certaines décisions, en contradiction avec les valeurs affichées par le groupe, notamment en matière d’égalité et de conditions de travail.
Elle affirme ne pas être un cas isolé, estimant que d’autres professionnels du groupe ont également exprimé des difficultés similaires. Plusieurs figures du paysage audiovisuel, comme Olivier Minne, Samuel Étienne ou encore Patrick Sébastien, ont publiquement partagé leurs réserves sur le fonctionnement interne, contribuant à alimenter le débat.
Une prise de position sur les écarts de rémunération
Interrogée sur les discussions récentes autour des salaires dans l’audiovisuel public, Laurence Boccolini a également exprimé son point de vue. Elle met en avant l’écart entre certaines rémunérations élevées et la réalité vécue par une grande partie des employés, notamment les techniciens et journalistes.










