La quadragénaire a donc quitté le centre de rétention afin d’être conduite vers l’aéroport. Elle n’est finalement pas montée dans l’avion.
La mère de famille a été victime d’un malaise pendant le trajet vers l’aéroport, entraînant l’interruption de son transfert. Elle a ensuite été ramenée au centre de rétention administrative.
Son avocat souhaite désormais qu’elle puisse y rester jusqu’à l’examen de son dossier par le juge des libertés et de la détention. Il estime que la situation personnelle et familiale de sa cliente comporte plusieurs éléments susceptibles d’être pris en considération lors de l’examen de la mesure.
La présence de ses six enfants en France constitue notamment l’un des principaux arguments avancés par la défense. Son époux bénéficie par ailleurs d’un droit au séjour lié à son activité professionnelle.
La procédure administrative engagée contre la mère reste néanmoins applicable à ce stade. Le malaise ayant empêché son départ lundi n’a pas, en lui-même, entraîné l’annulation de l’OQTF dont elle fait l’objet.
Un recours toujours examiné par la justice administrative
La quadragénaire avait déjà contesté son obligation de quitter le territoire devant la justice. Le tribunal administratif de Besançon a rejeté sa demande d’annulation de l’OQTF en février 2026, maintenant ainsi la mesure décidée par la préfecture.

