Selon les explications de son avocat, le tribunal avait notamment considéré que la cellule familiale pouvait être reconstituée au Maroc. La décision aurait également retenu le fait que la mère, qui s’occupe de ses six enfants, n’était pas intégrée au marché du travail.
Me Florent Diaz conteste cette appréciation. Il met en avant la durée de présence de la famille sur le territoire, mais également la situation professionnelle régulière du père et la scolarisation des enfants en France.
L’avocat souligne également les résultats scolaires des enfants et l’absence, selon lui, de difficultés concernant l’ordre public. Ces différents éléments constituent une partie de l’argumentation développée pour demander une réévaluation de la situation de sa cliente.
Après la décision du tribunal administratif de Besançon, la mère de famille a fait appel devant la cour administrative d’appel de Nancy. Cette nouvelle procédure n’a pas encore abouti.
