En septembre dernier, Sophie Binet s’était rendue sur le site industriel de Rumilly, en Haute-Savoie. Lors de cette visite, elle avait plaidé pour la mise en place d’une stratégie permettant d’anticiper les enjeux environnementaux liés à la fabrication des produits, tout en assurant la pérennité de l’activité industrielle.
Tefal rejette les accusations formulées

De son côté, l’entreprise Tefal conteste fermement les accusations portées contre elle. Dans une déclaration transmise à l’AFP, le groupe affirme que cette procédure ne vise pas à remettre en cause la liberté syndicale ni le débat public. L’entreprise estime toutefois que la liberté d’expression ne permet pas d’attribuer des faits qu’elle juge inexacts.
Tefal assure également réfuter toute accusation de répression syndicale. Cette affaire intervient dans un contexte où les questions liées aux PFAS font l’objet d’une attention croissante de la part des autorités sanitaires, des associations environnementales et des organisations syndicales.
Une deuxième procédure judiciaire en quelques mois

Cette annonce intervient alors que Sophie Binet avait déjà évoqué, en décembre dernier, une autre mise en examen dans une affaire distincte. Celle-ci concernait des propos tenus à la radio au sujet de grands dirigeants d’entreprise, dans un débat autour des questions fiscales et des délocalisations.
