Sur le plateau de C à vous, ce mardi 6 janvier 2026, la bonne humeur était au rendez-vous.

Entre promotion cinématographique et humour bien senti, un échange inattendu a rapidement fait basculer l’émission dans un moment de télévision savoureux. Une démonstration improbable, une question politique… et une réplique qui a fait mouche.
L’atmosphère était détendue autour d’Anne-Elisabeth Lemoine, fidèle cheffe d’orchestre de l’émission C à vous. Les invités du soir étaient venus défendre le cinéma et le plaisir du jeu, à commencer par Amel Bent, accompagnée de Manu Payet, pour la promotion du film Ma Frère, dans lequel la chanteuse tient l’un des rôles principaux. Une discussion conviviale, ponctuée de sourires, qui laissait présager un moment sans aspérités.
Bertrand Chameroy lance la mèche

Comme chaque soir, Bertrand Chameroy a ensuite pris la parole pour sa chronique, toujours attendue pour son ton décalé et son sens de l’absurde. Cette fois, le chroniqueur a choisi de s’appuyer sur une théorie bien connue pour entraîner le plateau dans une démonstration aussi rapide qu’inattendue. L’objectif : relier, en quelques étapes seulement, une artiste populaire à une figure politique majeure.
La théorie des six degrés revisitée
Bertrand Chameroy a ainsi rappelé le principe de la théorie dite de la séparation, selon laquelle chaque individu serait relié à n’importe quelle personnalité mondiale par une chaîne de six personnes au maximum. Fidèle à son humour, il a préféré parler de « serrage de louche ». S’adressant à Amel Bent, il a enchaîné à toute vitesse : proximité immédiate avec Manu Payet, lien artistique avec Madonna, anecdote impliquant Jacques Chirac, puis duel politique avec Jean-Marie Le Pen… jusqu’à aboutir à Marine Le Pen. Conclusion : Amel Bent se retrouverait, selon lui, à « cinq louches » de la responsable politique.
Un raisonnement improbable qui fait mouche

L’enchaînement, aussi invraisemblable que savoureux, a immédiatement déclenché des rires sur le plateau. La démonstration, menée tambour battant, semblait surtout destinée à provoquer la réaction de l’invitée. Et la question finale, posée sur un ton faussement sérieux – « Qu’est-ce que vous lui diriez si elle était en face de vous ? » – a suspendu l’instant, laissant place à une attente amusée.
Une réplique spontanée et fédératrice
Visiblement amusée, Amel Bent n’a pas cherché longtemps sa réponse. Avec un naturel désarmant, elle a lancé : « Une petite chorba ? ». Une phrase courte, inattendue, qui a immédiatement déclenché un fou rire général autour de la table, Anne-Elisabeth Lemoine comprise. Loin de toute attaque ou de polémique, la chanteuse a opté pour l’autodérision et l’humour, désamorçant toute lecture politique.










