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27 juillet 2026

Les confidences de Vitaa : « Si on l’utilise avec discernement… »

La première en 2011 avec Liham. Puis Adam en 2014, dont l’arrivée reste gravée dans sa mémoire comme un cauchemar. Une septicémie immédiate frappe le nouveau-né. La terreur s’empare de la chanteuse. Ces heures d’angoisse face à la fragilité de son fils la marquent profondément. L’accouchement qui devait être une joie se mue en traumatisme.

Huit ans plus tard, en 2022, Noa voit le jour. Un « bébé miracle » selon ses propres mots, conçu pendant une pause de tournée. Mais là encore, l’accouchement tourne au drame. Les détails restent intimes, mais la souffrance transparaît dans ses confidences.

« J’ai allaité mes trois enfants », rappelle-t-elle. Un choix naturel qui laisse des traces. Seins déformés, corps meurtri par les grossesses successives. L’allaitement, acte d’amour maternel, devient aussi source de complexes.

Entre 2011 et 2022, son corps raconte l’histoire de ces maternités difficiles. Chaque cicatrice, chaque transformation porte la mémoire de ces moments intenses. La chirurgie réparatrice n’est plus un caprice, mais une réconciliation avec elle-même.

Cette reconstruction physique s’inscrit dans une démarche plus large de renaissance personnelle.

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Une Mise En Garde Contre Les Dérives De La Chirurgie

Mais cette renaissance assumée ne l’aveugle pas sur les dangers qui guettent. Vitaa tire la sonnette d’alarme. Son expérience personnelle lui donne une légitimité particulière pour pointer du doigt les dérives actuelles.

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