« La nouvelle génération développe une sorte d’addiction à la chirurgie esthétique et je trouve ça dangereux », lance-t-elle sans détour. Le ton se fait grave. L’artiste qui a longtemps lutté contre ses « complexes profonds » mesure les risques de cette fuite en avant.
Les réseaux sociaux alimentent cette spirale. Retouches, filtres, standards de beauté impossibles. La frontière entre amélioration et déformation s’estompe. « Ce qui me fait peur, ce sont les dérives et les abus », confie-t-elle avec inquiétude.
Pour Vitaa, l’équilibre tient en un mot : discernement. « Si on l’utilise avec discernement, la médecine esthétique peut permettre de mieux vieillir », nuance-t-elle. Une approche raisonnée qui distingue besoin réel et caprice esthétique.
Son message résonne comme un plaidoyer pour l’acceptation de soi. « Nous sommes dans une époque où nous sommes capables de nous accepter comme nous sommes, d’assumer nos complexes et d’en faire une force », rappelle-t-elle avec conviction.
Cette sagesse acquise au fil des épreuves nourrit aujourd’hui sa nouvelle aventure professionnelle.
