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24 août 2026

Il marche pieds nus dans le sable, ses jambes finissent infectées par des vers sous la peau

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Avoir marché pieds nus sur une plage tropicale. Une simple promenade les a exposés à une infection parasitaire rare et redoutablement douloureuse, révélant un danger insoupçonné des vacances exotiques. Eddie Zytner, 25 ans, et Katie Stephens, 22 ans, pensaient vivre un moment inoubliable à Punta Cana, en République dominicaine. Mais quelques jours après avoir arpenté la plage pieds nus, les premiers symptômes apparaissent : démangeaisons violentes, douleurs intenses et sensations de brûlure sous les pieds. Rapidement, les vacances de rêve tournent au calvaire, les obligeant à se déplacer avec des cannes à cause des cloques et des enflures.

Une infection tropicale redoutable : la larva migrans cutanée

Le diagnostic tombe : les deux voyageurs sont atteints de larva migrans cutanée, une affection dermatologique provoquée par la pénétration de larves de parasites (ankylostomes) sous la peau. Transmis généralement par les déjections d’animaux infestés, ces parasites prolifèrent dans le sable chaud et humide. Ils creusent lentement des galeries sous la peau, laissant des traces rouges en forme de serpent et provoquant une irritation extrême.

Des vers sous la peau : le choc pour le couple

« J’avais une douzaine de vers dans les pieds, tout comme Katie. C’est dégoûtant de penser qu’un être vivant s’installe sous votre peau sans y être invité », a confié Eddie au Daily Mail. Les démangeaisons étaient si insupportables qu’il devenait impossible de marcher, de porter des chaussures, voire même de dormir correctement. Une épreuve physique et psychologique éprouvante pour les deux jeunes Canadiens.

Traitement impossible au Canada : un détour par les États-Unis

Face à l’aggravation de leur état, le couple se heurte à un autre obstacle : le traitement n’est pas disponible au Canada. Ils doivent alors se rendre aux États-Unis pour obtenir l’ivermectine, un antiparasitaire efficace contre ce type d’infection. Cette démarche, coûteuse et complexe, met en lumière les limites d’accès à certains soins spécialisés dans leur pays. Un délai qui aurait pu aggraver la situation si les vers avaient continué à se développer sans traitement.

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