Le stress émotionnel constitue également un facteur déclenchant bien identifié. Une situation de tension, une émotion importante ou une période d’anxiété peuvent entraîner une réaction comparable, en provoquant la contraction des vaisseaux sanguins.
Cette sensibilité varie d’une personne à l’autre, avec des épisodes plus ou moins fréquents selon les conditions climatiques, le niveau de stress ou les habitudes de vie.
Les femmes sont les plus concernées
Le syndrome de Raynaud touche davantage les femmes que les hommes. Il est également plus fréquent chez les personnes vivant dans des régions où les hivers sont rigoureux, celles ayant des antécédents familiaux ou encore les patients atteints de certaines maladies auto-immunes.
Dans la majorité des cas, il s’agit d’un syndrome de Raynaud primaire, c’est-à-dire d’une forme bénigne qui survient sans maladie sous-jacente identifiée. En revanche, une forme dite secondaire peut être liée à une autre pathologie et nécessite alors un suivi médical adapté afin d’en rechercher l’origine.
La distinction entre ces deux formes est importante, car elle conditionne la prise en charge médicale et les éventuels examens complémentaires.

