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24 juin 2026

« Vous louvoyez » : Apolline de Malherbe pas impressionnée pour un sou face au deuxième personnage de l’Etat

Larcher assume le rôle du Sénat face aux coupes budgétaires

Malgré la pression, le président du Sénat n’a pas reculé. Face à l’accusation de flou, il a réaffirmé le rôle clé de son institution dans la défense des collectivités territoriales : “C’est la responsabilité du Sénat de représenter les territoires”, a-t-il martelé. Il s’est posé en garant du dialogue démocratique, insistant sur les échanges nécessaires entre l’exécutif et la majorité sénatoriale pour préserver un équilibre républicain.

Dans sa réponse, il a tenu à rappeler que les ministres peuvent faire des propositions, mais que le Sénat a toute légitimité pour faire entendre sa voix. Une manière claire de réaffirmer son indépendance vis-à-vis de la ligne gouvernementale, sans céder à la rhétorique politicienne.

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Une attaque directe contre la politique d’Emmanuel Macron

Gérard Larcher ne s’est pas contenté de défendre l’action du Sénat. Il a également adressé un tacle direct au chef de l’État, qu’il juge responsable de l’actuelle dérive fiscale. “La faute originelle, c’est la suppression de la taxe d’habitation”, a-t-il lancé, rappelant que cette mesure, prise en 2017, a privé l’État de 22 milliards d’euros.

Il a déploré une décision qu’il considère comme le point de départ d’un déséquilibre profond. “Ce sont désormais uniquement les propriétaires qui financent les services publics locaux”, a-t-il déploré. Une situation qui, selon lui, nuit à l’équité fiscale et creuse un fossé entre les citoyens.

Les locataires dans le viseur des débats fiscaux

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Dans un discours chiffré, Gérard Larcher a dénoncé les conséquences concrètes de cette réforme : dans certaines communes de son département, plus de 60 % des habitants sont locataires, parfois même 70 %. Résultat ? La fiscalité locale repose aujourd’hui sur une minorité : les seuls propriétaires.

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