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9 août 2026

« Vous louvoyez » : Apolline de Malherbe pas impressionnée pour un sou face au deuxième personnage de l’Etat

Une attaque directe contre la politique d’Emmanuel Macron

Gérard Larcher ne s’est pas contenté de défendre l’action du Sénat. Il a également adressé un tacle direct au chef de l’État, qu’il juge responsable de l’actuelle dérive fiscale. “La faute originelle, c’est la suppression de la taxe d’habitation”, a-t-il lancé, rappelant que cette mesure, prise en 2017, a privé l’État de 22 milliards d’euros.

Il a déploré une décision qu’il considère comme le point de départ d’un déséquilibre profond. “Ce sont désormais uniquement les propriétaires qui financent les services publics locaux”, a-t-il déploré. Une situation qui, selon lui, nuit à l’équité fiscale et creuse un fossé entre les citoyens.

Les locataires dans le viseur des débats fiscaux

Dans un discours chiffré, Gérard Larcher a dénoncé les conséquences concrètes de cette réforme : dans certaines communes de son département, plus de 60 % des habitants sont locataires, parfois même 70 %. Résultat ? La fiscalité locale repose aujourd’hui sur une minorité : les seuls propriétaires.

“Ce n’est pas juste”, a-t-il insisté avec gravité, en soulignant que beaucoup de bénéficiaires des services publics ne contribuent plus à leur financement. Une manière d’interpeller le gouvernement sur la nécessité de rétablir un modèle fiscal plus équilibré.

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