Suivez-nous
30 juin 2026

Une étude alerte : l’âge des premières règles pourrait prédire l’espérance de vie

Des chiffres clés éclairent ces conclusions :
– Sur 16 000 femmes suivies pendant 21 ans, celles réglées plus tard et ménopausées après 50 ans atteignent plus souvent l’âge de 90 ans.
– Dans une autre cohorte de 124 000 femmes, une ménopause avant 46 ans augmente de 25 % le risque de diabète de type 2, tandis qu’une ménopause très tardive (+55 ans) l’élève aussi, mais plus modérément (12 %).

Les extrêmes de la vie reproductive, trop courte ou trop longue, semblent donc moins favorables pour l’équilibre cardiométabolique.

Publicité

Puberté précoce : un risque cardiométabolique bien documenté

Une puberté qui survient tôt ne se limite pas à un changement hormonal : elle s’accompagne généralement d’un risque supérieur de diabète et de maladies cardiovasculaires, deux principales causes de mortalité féminine. Les études révèlent également que :
un cycle reproductif court (moins de 30 ans) augmente le risque de diabète de 37 % ;
un cycle très long (45 ans ou plus) accroît ce risque de 23 %.

La zone intermédiaire apparaît la plus protectrice. Les femmes réglées tardivement sont aussi, selon les données rapportées, moins souvent fumeuses et moins sujettes aux troubles métaboliques, ce qui pourrait expliquer une meilleure santé globale.

La ménopause, autre jalon déterminant de la santé future

Publicité

Le calendrier de la ménopause pèse lui aussi sur la santé à long terme. Comme le rappelle Aladin Shadyab, une ménopause tardive s’accompagne d’un risque réduit de maladies cardiovasculaires. À l’inverse, une ménopause précoce expose davantage aux dérèglements métaboliques.

Publicité
Partager sur Facebook