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16 août 2026

Une étude alerte : l’âge des premières règles pourrait prédire l’espérance de vie

La zone intermédiaire apparaît la plus protectrice. Les femmes réglées tardivement sont aussi, selon les données rapportées, moins souvent fumeuses et moins sujettes aux troubles métaboliques, ce qui pourrait expliquer une meilleure santé globale.

La ménopause, autre jalon déterminant de la santé future

Le calendrier de la ménopause pèse lui aussi sur la santé à long terme. Comme le rappelle Aladin Shadyab, une ménopause tardive s’accompagne d’un risque réduit de maladies cardiovasculaires. À l’inverse, une ménopause précoce expose davantage aux dérèglements métaboliques.

Cette vulnérabilité s’explique par la chute des œstrogènes, qui entraîne :
– une augmentation de la masse grasse,
– un appétit plus marqué,
– un métabolisme ralenti,
– une glycémie plus élevée.

Ces paramètres associés favorisent le diabète et, par effet domino, influencent l’espérance de vie.

Un outil de prévention plutôt qu’un verdict biologique

Si ces données impressionnent, elles ne définissent pas un destin individuel. Une ménarche précoce n’est pas une condamnation, mais un signal utile pour renforcer la prévention : activité physique, sommeil, alimentation équilibrée, lutte contre le surpoids et surveillance cardiométabolique.

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