Chaque fin d’année, les hôpitaux observent un phénomène inquiétant mais bien réel : une flambée des urgences cardiaques.

Derrière les repas copieux et les soirées festives se cache un risque souvent sous-estimé. Médecins et cardiologues alertent sur une période particulièrement sensible pour le cœur, où les excès peuvent avoir de lourdes conséquences.
Entre Noël et le Nouvel An, les services de cardiologie enregistrent une augmentation marquée des infarctus et des troubles du rythme cardiaque. Ce phénomène, baptisé depuis les années 1970 « maladie cardiaque des fêtes », ne relève plus de l’anecdote médicale. Il s’agit d’une réalité statistique observée année après année, y compris chez des personnes sans antécédents cardiovasculaires connus. Selon les spécialistes, cette période cumule plusieurs facteurs de risque rarement réunis avec une telle intensité.

