Suivez-nous
10 juillet 2026

Thierry Ardisson : Julien Courbet choqué par la diffusion de son documentaire sur TF1 “Il n’est même pas enterré !”

Et pourtant, ce choix semble pleinement assumé. Ardisson avait depuis longtemps préparé son départ. Il avait même évoqué sa disparition dans son autobiographie L’homme en noir, parue en mai dernier. La couverture du livre, symbolique, le montrait marchant de dos dans un couloir sombre, vers une lumière au loin : un adieu visuel, métaphorique, presque mystique.

Le dernier mot d’un maître de la provocation

Rien n’avait été laissé au hasard. Jusqu’à la cérémonie funéraire, dont il avait planifié chaque étape, Thierry Ardisson voulait garder le contrôle, y compris au-delà de sa propre existence. Il avait même confié à son ami de toujours, Philippe Corti, la mission de porter sa voix dans les médias après sa mort. Ce dernier, désemparé, a confié au Parisien : « Comme ce fou de Thierry avait tout prévu, il a donné mon numéro à toutes les rédactions… Je ne sais plus à qui je parle. »

Cette ultime mise en scène révèle un homme pour qui la vie publique ne devait jamais s’interrompre, pas même dans la mort. En choisissant le 14 juillet, fête nationale, pour tirer sa révérence, en organisant une diffusion posthume sur la première chaîne française, et en mobilisant les médias comme les proches, Thierry Ardisson a fait de sa fin un acte artistique, une performance en soi.

Publicité
Partager sur Facebook