
Entre exonération totale, abattement partiel et conditions de ressources, voici ce que vous devez savoir pour savoir si vous pouvez (enfin) souffler. La taxe foncière est devenue une dépense annuelle difficile à assumer pour de nombreux propriétaires, en particulier les retraités. En 2025, elle a été revalorisée de 1,7 % au niveau national, une augmentation qui peut grimper bien au-delà dans certaines communes ayant relevé leur propre taux d’imposition.
La cause principale ? La réévaluation annuelle des valeurs locatives cadastrales, qui sert de base au calcul de la taxe foncière. À cela s’ajoute parfois la hausse des taux locaux décidée par les collectivités, ce qui entraîne une pression fiscale accrue sur les propriétaires.
Un soulagement partiel : la TEOM reste due
Même en cas d’exonération de la taxe foncière, attention : la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) reste obligatoire. Ainsi, les retraités qui bénéficient d’un allègement fiscal continueront tout de même à recevoir un avis d’imposition, ce dernier ne portant que sur la TEOM. Vérifier soigneusement le détail de son avis d’imposition est donc crucial pour éviter de régler une somme à tort.
Qui est concerné par l’exonération ?

➤ Les retraités percevant certaines allocations
Les bénéficiaires de l’ASPA (allocation de solidarité aux personnes âgées) ou de l’ASI (allocation supplémentaire d’invalidité) sont exonérés de manière automatique de taxe foncière. Ce dispositif ne prend pas en compte les revenus, ce qui le rend particulièrement accessible pour les plus fragiles. Il suffit de percevoir l’une de ces aides pour ne rien payer, sauf la TEOM.
