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25 août 2026

Si vous bavez souvent en dormant, faites attention à ces 6 causes

Maladie de Parkinson : la salivation comme symptôme méconnu

Chez les patients atteints de Parkinson, les troubles moteurs s’accompagnent souvent de problèmes de déglutition. La combinaison d’une production accrue de salive et d’une difficulté à l’avaler accentue l’hypersalivation nocturne. Tremblements, raideur musculaire ou lenteur des gestes doivent inciter à évoquer le sujet avec un neurologue.

Thrombose cérébrale : quand la déglutition devient difficile

Un accident vasculaire cérébral (AVC) peut endommager les nerfs qui contrôlent la déglutition. Une salivation unilatérale, associée à une asymétrie faciale ou des troubles de la parole, constitue une urgence médicale absolue. Dans ce cas, chaque minute compte pour limiter les séquelles.

Artériosclérose : une menace silencieuse sur la salivation

Chez les personnes âgées, l’artériosclérose peut diminuer l’apport en oxygène au cerveau. Ce déficit affecte les muscles impliqués dans la déglutition, favorisant ainsi une accumulation de salive pendant la nuit. Hypertension, diabète et cholestérol élevé renforcent ce risque, rendant la prévention cardiovasculaire essentielle.

Trois méthodes naturelles pour limiter la salivation nocturne

Adapter sa position de sommeil pour mieux contrôler la bouche

Dormir sur le dos favorise une fermeture naturelle de la bouche et limite l’écoulement salivaire. À l’inverse, dormir sur le côté ou sur le ventre facilite l’ouverture buccale involontaire, augmentant le risque de baver pendant la nuit. Un oreiller ergonomique peut grandement améliorer la posture.

Renforcer l’hygiène bucco-dentaire quotidiennement

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