La démarche s’est révélée coûteuse : 254 euros versés à une entreprise spécialisée. Le placenta a été récupéré juste après l’accouchement, placé dans une glacière, puis transformé en capsules d’organe déshydraté. Une méthode industrielle qui contraste avec la simplicité brutale d’autres consommateurs qui le cuisinent directement en steak ou en smoothie.

En France, Une Pratique Strictement Interdite Pour Des Raisons Sanitaires
Pendant que Charlotte expérimentait ses gélules et que d’autres se régalent de steaks placentaires, la France a tranché. Depuis 2012, une circulaire classe fermement le placenta comme déchet médical. Interdiction totale.
La raison ? « Éviter les risques bactériologiques et prévenir toute dérive commerciale », précise Le Parisien. Une position ferme qui contraste avec la liberté accordée dans d’autres pays.
Le professeur Damien Subtil, chef du pôle femme, mère et enfant au CHU de Lille, livre une explication glaçante : le placenta, lors de son expulsion, passe par le vagin qui contient « des milliards de microbes ». Une contamination massive et inévitable.
