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29 juillet 2026

Scientifique de formation, elle finit par admettre : « Je ne peux identifier aucun bénéfice concret… »

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Une Pratique En Vogue Chez Les Célébrités Qui Fait Débat

La scène est saisissante. Sur Instagram, Calvin Harris dévoile sans détour les coulisses intimes de la naissance de son fils Micah. Le célèbre DJ ne se contente pas de partager l’émotion de l’accouchement : il révèle avoir cuisiné le placenta de sa femme pour en faire des gélules, photos étape par étape à l’appui.

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L’image fait le tour des réseaux sociaux. Une pratique qui pourrait choquer devient soudain tendance sous l’objectif d’une star internationale. Car Calvin Harris n’est pas le premier à franchir le pas. Kim Kardashian avait ouvert la voie il y a quelques années, normalisant cette consommation post-accouchement auprès de ses millions de followers.

« C’est une pratique pour le moins controversée qui a tendance à se développer », constatent les observateurs. La mode prend de l’ampleur, portée par ces témoignages de célébrités qui n’hésitent plus à documenter publiquement leurs choix les plus intimes.

Derrière le buzz people se cache une réalité plus complexe. Cette tendance divise autant qu’elle fascine. Entre arguments pseudo-scientifiques et témoignages contradictoires, la consommation de placenta soulève des questions que même ses pratiquants les plus convaincus finissent par se poser. L’expérience d’une jeune mère britannique va d’ailleurs révéler une tout autre facette de cette mode naissante.

Image d'illustration © ETREHEUREUX
Image d’illustration © ETREHEUREUX

Le Témoignage Sans Filtre D’Une Mère Britannique Désillusionnée

Cette jeune mère britannique s’appelle Charlotte Butterworth-Pool. À 35 ans, l’habitante de Leeds a accepté de confier son expérience au magazine Mirror. Son témoignage révèle une réalité bien différente de l’engouement affiché sur les réseaux sociaux.

La confession tombe sans détour : « J’ai donc choisi de ne pas le faire avec mon deuxième, non pas parce que j’ai eu une expérience négative, mais simplement parce que je ne pouvais pas identifier une expérience positive spécifique ». L’aveu fait mal. Six ans après avoir procédé à l’encapsulation de son placenta pour son premier enfant, Charlotte reconnaît l’évidence.

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