Dans ces apparitions, elle casse les codes du sérieux ministériel, se montrant proche du public, drôle, parfois même fantasque. Cette facette plus légère a contribué à renforcer sa notoriété auprès d’un public plus large, bien au-delà des cercles politiques.
Une sortie médiatique fracassante sur Donald Trump

La dernière en date de ses frasques médiatiques a eu lieu le 9 avril 2025 sur BFM-TV. Sur le plateau, Roselyne Bachelot a surpris tout le monde avec une remarque pour le moins crue, visant le président américain Donald Trump : « Quel goût a le cul de Donald Trump ? » Une phrase inattendue, qui a provoqué un moment de flottement sur le plateau, entre rires gênés et silence stupéfait.
Mais derrière cette punchline provocante, se cachait une référence directe à une déclaration tout aussi vulgaire de Donald Trump lui-même, qui avait affirmé : « Ces pays nous appellent pour me lécher le cul. » En reprenant ces termes à son compte, Bachelot renvoie dos à dos les outrances verbales de la politique mondiale et la manière de les aborder dans les médias. Une façon de dénoncer l’absurde en y répondant avec la même verve.
Quand Roselyne Bachelot défie les limites du politiquement correct

Si certains se sont offusqués de cette sortie, ce n’était pas la première fois que Roselyne Bachelot surprenait par son absence totale de filtre. L’un de ses moments les plus déroutants reste sa participation à l’émission Enfin te voilà ! en 2014. Invitée à se joindre à un sketch improvisé, elle se laisse emporter… jusqu’à embrasser sans retenue le postérieur d’un acteur vêtu d’un string. La scène, aussi délirante qu’inattendue, fait éclater de rire le public présent.
Cette séquence montre à quel point l’ancienne ministre ne s’embarrasse d’aucune convention lorsqu’il s’agit de jouer le jeu du divertissement. Et si certains y voient une perte de crédibilité, d’autres saluent au contraire une liberté rare dans le monde politique, souvent engoncé dans des postures convenues.
