Nasri a également questionné la pertinence de différencier les pratiques religieuses des athlètes. « On ne demande pas aux catholiques s’ils observent le Carême, alors pourquoi focaliser sur le ramadan ? » a-t-il ajouté, soulignant que la performance sur le terrain devrait être le seul critère de jugement.
La Performance Indépendante du Jeûne

Pour Nasri, le débat sur le ramadan et les performances sportives est non seulement inutile mais aussi inapproprié. « Si un joueur est moins performant durant le ramadan, l’entraîneur devrait simplement ajuster son temps de jeu sans préjugés, » conseille-t-il.
Il cite l’exemple de Karim Benzema, qui excelle souvent pendant le ramadan, pour illustrer que la foi peut aussi être une source de force pour certains joueurs. « Chacun vit sa foi différemment. Certains joueurs peuvent être galvanisés par leurs croyances, tandis que d’autres pourraient ne pas être affectés, » explique Nasri, rejetant toute tentative de généralisation ou de stigmatisation.
