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une analyse d’urine pour rechercher protéines, globules rouges ou blancs,
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une prise de sang pour mesurer la créatinine et estimer le débit de filtration glomérulaire.
Ces tests, confirmés à trois mois, peuvent être complétés par une échographie rénale.
Des avancées thérapeutiques récentes
Jusqu’à récemment, seuls les bloqueurs du système rénine-angiotensine étaient utilisés. Désormais, les inhibiteurs de SGLT-2 (glifozines), initialement prescrits contre le diabète, ralentissent aussi la progression de l’insuffisance rénale, qu’elle touche des patients diabétiques ou non. Pour le Pr Rossignol, il s’agit d’une « révolution thérapeutique », offrant une nouvelle arme pour retarder l’évolution vers la dialyse ou la transplantation.
