Suivez-nous
19 août 2026

Quatre policiers se sont donné la mort en l’espace de 48 heures

Publicité

Un deuxième décès a été enregistré durant cette même journée. Un élève gardien de la paix de 29 ans est mort à Marseille, alors qu’il suivait sa formation au sein de l’École nationale de police de Nîmes, dans le Gard.

Là encore, aucune précision sur les circonstances ou les éventuels éléments ayant précédé le drame n’est connue. Ces deux fonctionnaires font partie des trois policiers dont le décès a été enregistré au cours de la seule journée du samedi 15 août.

Un capitaine de police de 50 ans décède en Tanzanie

Le troisième policier décédé samedi était un capitaine de police âgé de 50 ans et détaché à Dar es Salaam, en Tanzanie. Il travaillait auprès du ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. Marié, il était père de deux enfants.

Les policiers et gendarmes détachés auprès du ministère sont principalement affectés dans les services de sécurité intérieure présents au sein des représentations diplomatiques françaises. Ces personnels participent notamment à la coopération entre les autorités françaises et les services de sécurité des pays dans lesquels ils sont affectés.

Le dispositif est coordonné par la Direction de la coopération internationale de sécurité (DCIS), une structure commune à la police nationale et à la gendarmerie nationale. Près de 300 policiers et militaires sont répartis au sein de 76 services implantés à l’étranger, selon les éléments rapportés.

Les attachés de sécurité intérieure, leurs adjoints et les officiers de liaison travaillent sous l’autorité de l’ambassadeur et de la direction de la DCIS. Leur activité porte notamment sur la coopération internationale en matière de lutte contre les trafics, le terrorisme ou encore l’immigration irrégulière.

La fonction exacte exercée par le capitaine de 50 ans en Tanzanie n’a pas été rendue publique. Son décès est survenu à son domicile de Dar es Salaam.

Publicité
Partager sur Facebook