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30 juin 2026

Présent le jour de l’attaque en Australie, un ancien candidat de la Star Academy témoigne : « Je me suis mis à courir comme pas possible »

Parmi les personnes décédées figure un ressortissant français, Dan Elkayam, ingénieur informatique de 27 ans. Sa mort a suscité une vive émotion, tant en Australie qu’en France. Un autre Français, connu du grand public, se trouvait également à proximité au moment des faits : Stanislas, ancien candidat de la Star Academy 2022. Il en est sorti indemne, mais profondément marqué.

Stanislas, témoin indirect de la fusillade

Stanislas se trouvait à quelques minutes seulement du lieu de l’attaque. Il a entendu les premières détonations sans comprendre immédiatement leur nature, pensant d’abord à des feux d’artifice. De retour d’une séance de sport dans un parc voisin, il longeait la zone des célébrations lorsqu’il a réalisé qu’il s’agissait de coups de feu. Très vite, la panique s’est emparée des lieux.

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Dans son témoignage, le chanteur raconte avoir fui pour se mettre à l’abri. « Je me suis mis à courir comme jamais pour rentrer chez moi », confie-t-il, soulignant que tout s’est joué à quelques minutes près. S’il ne connaissait aucune des victimes, la proximité temporelle et géographique avec le drame l’a profondément ébranlé. « Cela aurait pu être moi », répète-t-il avec gravité.

Une ville sous le choc

Retranché chez lui, Stanislas est resté confiné pendant plusieurs heures, conformément aux consignes des autorités. Sirènes, hélicoptères et silence pesant ont rythmé la soirée d’une ville sidérée. Le lendemain, il s’est rendu sur les lieux pour déposer une bougie, comme de nombreux habitants venus se recueillir. L’atmosphère, décrit-il, est « glaciale » et chargée de tristesse.

À Sydney, le choc laisse place à une forme d’incrédulité collective. Les habitants peinent à comprendre comment une telle atrocité a pu se produire, dans un pays qui se veut ouvert, respectueux et attaché au vivre-ensemble. Une colère sourde se mêle à la douleur, sans jamais éclipser le recueillement.

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Installé en Australie depuis deux ans, Stanislas tente désormais de transformer l’épreuve en création. Il travaille sur l’écriture d’une chanson inspirée de ce qu’il a vécu, qu’il conçoit comme un hommage aux victimes et un moyen d’extérioriser le choc. « Après ce que j’ai vu et ressenti, j’en ai besoin », confie-t-il.

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