L’Australie s’est réveillée sous le choc après une attaque d’une violence inouïe survenue à Sydney. À Bondi Beach, haut lieu de rassemblement et de célébration, des tirs ont semé la mort et la panique lors des festivités de Hanoukka. Le pays, pourtant marqué par une législation stricte sur les armes, tente de comprendre l’impensable.

Le 14 décembre 2025 au matin, un père et son fils ont ouvert le feu sur une foule d’environ un millier de personnes réunies à Bondi Beach, l’un des sites les plus emblématiques de Sydney. Les festivités de Hanoukka ont basculé dans l’horreur en quelques instants. Alors que l’Australie interdit largement les armes à feu depuis 1996, le père des deux assaillants disposait légalement d’un port d’arme et possédait six armes enregistrées, toutes utilisées lors de l’attaque.
Un drame aux lourdes conséquences humaines
Le bilan provisoire est particulièrement lourd. Au moins quinze personnes ont perdu la vie, parmi lesquelles une enfant de dix ans et un homme de 87 ans, et plus de quarante autres ont été blessées. La police est intervenue rapidement : le père a été neutralisé après avoir été désarmé par un homme prénommé Ahmed, désormais salué comme un héros national, tandis que le fils, Naveed, a été hospitalisé dans un état critique. Le caractère antisémite de l’attaque ne fait guère de doute, même si les motivations exactes restent à établir.


