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28 juillet 2026

Pourquoi Brigitte Macron peut continuer à vivre dans son ancienne villa du Touquet

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Depuis avril, Brigitte Macron n’est plus propriétaire de la villa Monéjan, héritée il y a près de quarante ans et située dans le prestigieux « triangle d’or » touquettois. Cette maison de 250 m² avec jardin a été cédée pour 3,6 millions d’euros à un promoteur immobilier d’Arras. Pourtant, la Première dame continue d’y résider légalement : une situation rendue possible grâce à une clause inscrite dans l’acte de vente.

Le principe du « différé de jouissance »

Cette clause, appelée « différé de jouissance », autorise un vendeur à rester dans son logement après la signature de la vente et l’encaissement des fonds, pendant une durée convenue. Dans le cas de Brigitte Macron, elle pourra occuper la villa jusqu’au 31 décembre 2025, soit huit mois après la transaction. L’Élysée, contacté par Le Figaro, rappelle que cette affaire « relève de leur vie privée » et ne souhaite pas commenter davantage.

Une pratique fréquente dans l’immobilier de prestige

Pour les professionnels du secteur, ce type de clause n’a rien d’exceptionnel. Un notaire cité par Le Canard enchaîné explique que ce mécanisme est souvent négocié lorsque le bien est très convoité et que le vendeur peut imposer ses conditions. Il se souvient d’une vente similaire à Paris : un appartement de 150 à 200 m², cédé entre deux anciens élèves de Polytechnique, où le vendeur était resté un an sur place en attendant son nouveau logement acheté en VEFA.

Des exemples dans des ventes plus modestes

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