Au-delà de la procédure, l’incarcération d’un ancien président interroge sur la portée morale et symbolique de cet acte. Pour beaucoup, c’est un choc : jamais sous la Ve République, un ex-chef de l’État n’avait été conduit en prison dans de telles conditions.
Christine Kelly elle-même a exprimé sur X (ex-Twitter) un cri du cœur amer :
“Honte d’avoir un président en prison, honte de voir notre Louvre cambriolé, honte de ne pas libérer Boualem Sansal, honte d’avoir une économie dégradée, honte de ne pas avoir de majorité… Pauvre France.”
Une déclaration qui résume le sentiment d’un pays en perte de repères, où la succession de crises politiques et institutionnelles semble fragiliser la confiance nationale.
