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24 juin 2026

« Pardon, aidez-moi » : Apolline de Malherbe perd pied dès les premières minutes de son interview

En évoquant le cas de Doualemn, la journaliste souligne la rapidité de l’action des autorités françaises, qui ont expulsé l’influenceur seulement deux jours après son arrestation.

Cependant, elle questionne l’efficacité à long terme de ces mesures lorsque l’Algérie le renvoie sur le sol français. « On fait quoi ? » demande-t-elle, illustrant la complexité des relations diplomatiques et des procédures d’expulsion.

La réponse du Rassemblement National

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Jean-Philippe Tanguy propose des mesures drastiques, reflétant la position habituelle de son parti sur les questions de sécurité nationale et de relations internationales.

Il suggère la suspension de tous les visas, des aides au développement, et des flux financiers vers l’Algérie en rétorsion à leur décision de renvoyer Doualemn en France.

Ces propositions radicales visent à renforcer la pression sur l’Algérie pour qu’elle coopère davantage dans la gestion des individus considérés comme une menace.

Un échange tendu sur les solutions possibles

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La conversation prend un tour plus vif lorsque Apolline de Malherbe rappelle que Doualemn n’est pas français mais détient seulement un droit de séjour. Cette précision souligne les limites juridiques et pratiques des actions que la France peut entreprendre.

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