Jean-Philippe Tanguy propose des mesures drastiques, reflétant la position habituelle de son parti sur les questions de sécurité nationale et de relations internationales.
Il suggère la suspension de tous les visas, des aides au développement, et des flux financiers vers l’Algérie en rétorsion à leur décision de renvoyer Doualemn en France.
Ces propositions radicales visent à renforcer la pression sur l’Algérie pour qu’elle coopère davantage dans la gestion des individus considérés comme une menace.
Un échange tendu sur les solutions possibles

La conversation prend un tour plus vif lorsque Apolline de Malherbe rappelle que Doualemn n’est pas français mais détient seulement un droit de séjour. Cette précision souligne les limites juridiques et pratiques des actions que la France peut entreprendre.
Jean-Philippe Tanguy, quant à lui, insiste sur la nécessité de prendre des mesures de rétorsion financières contre l’Algérie, arguant que le régime algérien est vulnérable en raison de sa dépendance aux fonds en provenance de France.
