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28 juillet 2026

« On n’est pas autistes » : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail, dérape et choque en direct

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Une phrase malheureuse prononcée en direct sur le plateau du 20 heures de France 2 a déclenché un tollé immédiat, ternissant sa toute première apparition publique en tant que membre du gouvernement.

Le nouveau gouvernement de Sébastien Lecornu, formé après sa reconduction à Matignon, affiche une continuité politique mais aussi quelques changements majeurs. Si Gérald Darmanin et Rachida Dati conservent leurs portefeuilles, de nouvelles figures font leur entrée, dont Édouard Geffray à l’Éducation nationale et Laurent Nuñez, ancien préfet de police de Paris, désormais ministre de l’Intérieur.
Mais c’est surtout la nomination de Jean-Pierre Farandou au ministère du Travail et des Solidarités qui a retenu l’attention. Ancien patron de la SNCF, ce Bordelais de 68 ans, passionné de rugby, connaît les rouages de l’entreprise publique sur le bout des doigts : il y a gravi tous les échelons depuis 1981.

Son arrivée a d’abord été saluée, notamment par Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, qui y voyait “un bon signal”. “On a eu un dialogue constructif quand il était à la SNCF, notamment sur l’accord lié à la pénibilité”, a-t-elle rappelé.

Un dérapage en direct sur le plateau de Léa Salamé

Mais l’enthousiasme aura été de courte durée. Invité mardi 14 octobre au journal de 20 heures de Léa Salamé, Jean-Pierre Farandou a voulu défendre la décision du gouvernement de suspendre la réforme des retraites jusqu’en 2028. “Une réforme est nécessaire, le problème avec notre système par répartition, c’est que les actifs payent pour les retraités. Il y a de plus en plus de retraités et de moins en moins d’actifs, donc il faut qu’on travaille plus”, a-t-il expliqué.

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