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28 juillet 2026

« On n’est pas autistes » : Jean-Pierre Farandou, ministre du Travail, dérape et choque en direct

Jusqu’ici, rien d’anormal. Mais c’est la suite de sa phrase qui a choqué : “Mais on n’est pas sourds, on n’est pas autistes, on voit bien qu’elle passe mal, cette réforme.” En quelques secondes, le ton de l’interview a basculé. Le mot de trop était lâché.

Des excuses trop tardives

Rapidement, les réactions ont déferlé sur les réseaux sociaux. Internautes, associations et personnalités publiques ont dénoncé des propos jugés “handiphobes” et “inacceptables” pour un membre du gouvernement. “Ce monsieur est handiphobe ? Honteux ! 1er jour ministre : 1re boulette”, a écrit un internaute outré. D’autres ont fustigé “le manque d’empathie et la faiblesse du discours” du ministre.

Conscient du tollé, Jean-Pierre Farandou a présenté ses excuses dans la soirée sur X (ex-Twitter) : “En utilisant le terme d’autiste, mes propos ont blessé et ce n’était pas mon intention. J’en suis sincèrement désolé et je présente mes excuses.” Mais la polémique ne s’est pas éteinte pour autant. De nombreux internautes ont estimé que “le mal était fait”, certains allant jusqu’à réclamer sa démission immédiate.

Pour celui qui voulait incarner le dialogue social et la modération, ce faux pas tombe particulièrement mal. À peine nommé, Jean-Pierre Farandou voit son image écornée par une polémique de communication. Le contraste est saisissant : alors que son profil d’ancien dirigeant d’entreprise semblait rassurer les syndicats, il se retrouve désormais accusé d’un manque de tact et d’une méconnaissance du poids des mots.

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