
Parmi eux, plusieurs figures médiatiques ont lancé des appels à l’aide. Une mobilisation qui déclenche en France un débat virulent sur la solidarité nationale et la responsabilité individuelle.
Depuis les frappes iraniennes visant plusieurs pays du Golfe, la situation sécuritaire s’est brutalement dégradée dans la région. La fermeture de l’espace aérien des Émirats arabes unis a empêché de nombreux ressortissants étrangers de quitter le territoire. Vacanciers, expatriés et travailleurs se retrouvent désormais coincés, dans l’incertitude la plus totale.
Sur les réseaux sociaux, certains Français ont partagé leur angoisse, diffusant des images de panaches de fumée et relatant les détonations entendues dans la nuit. Parmi eux figurent des personnalités très suivies, comme Maeva Ghennam ou Élodie Gossuin, cette dernière en séjour familial à Dubaï. Tous décrivent un climat de sidération, marqué par la peur et l’impossibilité de rentrer en France à court terme.
L’appel à l’aide qui divise
Maeva Ghennam, passeport à la main dans une vidéo largement relayée, a demandé à la France de les « protéger », expliquant avoir hurlé de panique en entendant une frappe. Son témoignage, comme celui d’autres influenceurs, a immédiatement suscité une vive controverse. Certains internautes dénoncent une dramatisation excessive, d’autres expriment leur solidarité.
Au cœur du débat : la situation fiscale de plusieurs influenceurs installés à Dubaï, réputée pour son absence d’impôt sur le revenu. Pour une partie de l’opinion, l’appel à l’aide adressé à l’État français pose question. La polémique s’est invitée sur le plateau des Les Grandes Gueules, où les chroniqueurs ont vivement réagi.
