“Qu’ils paient le rapatriement”

Le cheminot et chroniqueur Bruno Poncet s’est dit favorable à un retour des ressortissants français, mais sous condition. Selon lui, le rapatriement devrait être facturé aux intéressés, notamment à ceux qui ont choisi l’expatriation pour des raisons fiscales. Il souligne une forme d’ironie : ceux qui critiquent parfois la France sollicitent aujourd’hui son assistance.
Même tonalité chez l’avocat Charles Consigny, qui estime que l’État doit assurer la sécurité de ses citoyens, tout en plaidant pour un remboursement intégral des frais engagés. “Même si cela représente 100 000 euros par personne, ils doivent payer jusqu’au dernier centime”, martèle-t-il, visant explicitement certaines figures médiatiques.
Réplique et justification des intéressés
Face aux critiques, Maeva Ghennam a tenu à préciser qu’aimer Dubaï ne signifiait pas renier la France. Elle affirme s’acquitter de ses obligations fiscales et rejette toute accusation de trahison. La jeune femme dénonce également les moqueries visant ceux qui traversent une période d’angoisse, rappelant que personne ne choisit de vivre sous la menace de missiles.
Sa situation personnelle complique encore les choses : visée en 2025 par une interdiction de quitter le territoire émirati à la suite d’une altercation, elle ignore si elle pourrait bénéficier d’un éventuel rapatriement. Une incertitude supplémentaire dans un contexte déjà anxiogène.
Solidarité nationale ou procès d’intention ?

