Les habitants, bien que habitués au bruit d’un quartier animé par des discothèques et kebabs, expriment leur exaspération face à ce qu’ils considèrent comme des nuisances excessives.
Leur tolérance a ses limites, et malgré l’installation de doubles vitrages, les bruits de livraison et les vibrations restent omniprésents.
La transformation non consentie d’un appartement en salle supplémentaire pour le restaurant a exacerbé la situation, malgré l’opposition exprimée lors d’une assemblée de copropriété.
Face à l’influence de KFC, les riverains se sentent impuissants. Des actions en justice ont été entreprises, mais le sentiment de démunie prévaut.
Des constats d’huissiers ont même attesté de dommages physiques aux bâtiments, tels que des fissures et des affaissements.
Malgré cela, les perspectives de résolution semblent maigres; un autre restaurant de la chaîne dans le IVe arrondissement rencontre des problèmes similaires depuis six ans sans amélioration notable malgré une fermeture temporaire.

