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9 août 2026

Nicolas Bedos : moment de malaise sur le plateau de Quelle époque après un échange avec Paul de Saint-Sernin (ZAPTV)

Et c’est Nicolas Bedos, venu en plateau défendre son livre, qui en a fait les frais, pris dans un moment de télévision à la fois tendu et grinçant.

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Absent lors du précédent numéro, Paul de Saint-Sernin a repris sa place avec l’assurance mordante qu’on lui connaît. Installé comme à son habitude dans les gradins du public, il n’a pas tardé à dégainer ses piques, au grand plaisir des fidèles téléspectateurs. La tentative de remplacement par Roman Doduik, bien qu honorable, n’avait pas su compenser l’irrévérence et le mordant du chroniqueur attitré. C’est donc en grande forme et prêt à provoquer que Paul a retrouvé son perchoir, visiblement déterminé à rattraper le temps perdu.

Nicolas Bedos face à une promotion sous tension

Ce soir-là, Nicolas Bedos était l’invité principal de Léa Salamé. Condamné en octobre 2024 à un an de prison, dont six mois sous bracelet électronique pour agression sexuelle, le cinéaste venait présenter son livre La soif de honte, un ouvrage introspectif qu’il destine avant tout à sa fille Joséphine, née récemment. Dans ce récit personnel, l’auteur dit vouloir comprendre ses actes, explorer sa part d’ombre et, peut-être, trouver une voie vers la rédemption. Mais c’est une interview en solitaire, sans les autres invités autour de lui, qui a donné un ton particulier à l’échange — comme un isolement symbolique dans un espace d’exposition médiatique.

Une charge habilement déguisée en blague

Au moment où Nicolas Bedos s’apprêtait à quitter le plateau, pensant en avoir terminé, Paul de Saint-Sernin est intervenu avec un calme déconcertant, affirmant que l’intégralité des bénéfices du livre serait reversée à une association de victimes. Le public, pris au jeu de cette déclaration solennelle, a applaudi, avant de comprendre le sous-texte ironique. « Tu ne le sais pas, je viens de le décider… », a lancé l’humoriste, s’adressant directement à Bedos, visiblement pris de court. La blague était aussi frontale qu’élégamment tournée, laissant le malaise suspendu quelques secondes dans l’air.

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