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24 juin 2026

« N’exagérons rien ! » : Apolline de Malherbe y va fort avec Jean-Luc Mélenchon, elle se fait tirer les oreilles

La tension monte au sein de La France Insoumise. Alors que le parti de Jean-Luc Mélenchon se veut être le porte-voix d’une gauche radicale unie, des révélations récentes viennent jeter une lumière crue sur ses méthodes internes.

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Entre accusations de dérives autoritaires et conflits personnels, une figure emblématique, Clémentine Autain, prend ses distances.

Fruit de deux années d’enquête, La Meute, ouvrage signé par Charlotte Belaïch et Olivier Pérou, dépeint un climat interne délétère au sein de la France Insoumise. Le livre dévoile un univers marqué par des comportements problématiques : harcèlement, menaces, et opacité financière seraient monnaie courante dans les coulisses du mouvement. Loin de l’image de bastion démocratique que veut projeter LFI, ces pratiques présumées viennent alimenter le malaise chez certains membres historiques.

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Clémentine Autain, figure en rupture

Députée de la NUPES-LFI entre 2017 et 2024, Clémentine Autain a fini par tourner le dos au mouvement pour rejoindre le groupe écologiste et social (EcoS). Invitée sur le plateau de BFMTV, elle est revenue avec franchise sur les raisons de cette séparation. « Il n’est pas possible, au sein de la France Insoumise, de ne pas être d’accord », affirme-t-elle. Les débats stratégiques seraient tranchés sans véritable consultation démocratique, déplore-t-elle, ajoutant que la formation politique souffre d’une “culture viriliste” et d’un usage de l’intimidation devenu insoutenable sur le long terme.

Un échange tendu avec Apolline de Malherbe

Face à ces accusations, la journaliste Apolline de Malherbe a tenté de pousser l’analyse plus loin, évoquant des dérives autoritaires et une analogie avec certains totalitarismes du XXe siècle. Une comparaison que Clémentine Autain a aussitôt relativisée avec un sourire crispé : “N’exagérons rien non plus hein !” Si elle reconnaît un dysfonctionnement grave, elle refuse toutefois de sombrer dans les amalgames historiques, préférant concentrer ses critiques sur le manque de démocratie interne et l’ambiance de peur qui y régnerait.

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