Suivez-nous
27 juillet 2026

Ne pas marquer un “stop” ne serait plus éliminatoire ? L’examen du permis pourrait évoluer…

Publicité

Face à ce constat, la Sécurité routière envisage aujourd’hui d’assouplir certaines règles de l’examen pratique, quitte à bousculer des principes bien établis. Depuis près de dix ans, le taux de réussite à l’épreuve pratique du permis de conduire reste bloqué sous la barre des 60 %. Un chiffre qui traduit à la fois la difficulté de l’examen et la saturation du système, notamment en raison du manque de places disponibles. Dans certains départements, les candidats recalés doivent patienter plusieurs mois avant de pouvoir retenter leur chance.

Une gérante d’auto-école confie ainsi que l’attente entre deux passages peut atteindre huit mois. Ce délai, souvent vécu comme une injustice, nourrit un sentiment de découragement chez de nombreux élèves. Moins d’échecs signifierait mécaniquement moins de demandes de repassage, allégeant ainsi la pression sur les plannings déjà surchargés des inspecteurs.

Vers la fin de certaines fautes éliminatoires automatiques ?

Parmi les pistes explorées figure la remise en question de certaines fautes dites « éliminatoires ». Aujourd’hui, une seule erreur grave peut entraîner un échec immédiat, même si le reste de la prestation est satisfaisant. Or, selon des données relayées par la presse nationale, 93 % des échecs comporteraient au moins une faute éliminatoire, ce qui en fait un levier central de la réflexion en cours.

Un groupe de travail réunissant représentants de l’administration, syndicats d’inspecteurs et organisations professionnelles planche sur un éventuel assouplissement. L’objectif serait de s’aligner davantage sur une directive européenne mettant l’accent sur la notion de « danger immédiat ». Autrement dit, seules les erreurs créant un risque concret et instantané pour les passagers ou les autres usagers seraient véritablement rédhibitoires.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook