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4 juillet 2026

“Mes collègues veulent que je leur cède mes vacances parce qu’ils ont des enfants, c’est hors de question”

Lorsqu’il s’agit de vacances estivales, la question de la priorité accordée aux parents face aux salariés sans enfants génère débats et ressentiments. L’équilibre entre solidarité et équité s’avère souvent fragile.

Dans de nombreuses entreprises, les congés durant l’été sont traditionnellement priorisés pour les parents d’enfants scolarisés, ceux-ci ne pouvant voyager qu’en période de vacances scolaires. Une logique qui semble compréhensible, mais qui laisse parfois les salariés sans enfants avec un goût amer, notamment lorsqu’ils doivent sans cesse reporter ou adapter leurs propres projets estivaux. Ces derniers dénoncent une hiérarchisation injuste des besoins personnels, qui négligerait leurs propres contraintes, tout aussi légitimes.

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Un équilibre difficile à maintenir dans certaines structures

Selon les politiques internes, certaines entreprises misent sur une répartition équitable entre tous les collaborateurs, quelle que soit leur situation familiale. D’autres, au contraire, instaurent des systèmes tacites ou officiels de priorité. Dans ce contexte, la flexibilité supposée des salariés sans enfants devient une variable d’ajustement, au détriment de leur propre bien-être. C’est ce que démontre un cas relayé par le Mirror, où une jeune femme a vu sa position radicalement changer à la suite d’un heureux événement.

Une nouvelle maman face à des attentes persistantes

Salariée depuis plus de vingt ans dans le même service, cette employée britannique avait pris l’habitude de vendre une partie de ses jours de congé à ses collègues, surtout durant les périodes sensibles comme Noël ou les vacances scolaires. Elle s’était même construite une réputation de collègue “arrangeante”, toujours prête à rendre service. Mais depuis la naissance de son enfant, ses priorités ont évolué, et elle a choisi de conserver l’intégralité de ses congés pour sa propre vie familiale.

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La pression sociale s’installe au travail

Malgré ce changement de situation parfaitement légitime, la jeune mère s’est heurtée à une forme de pression silencieuse mais insistante de ses collègues. Certains, comptant sur sa générosité passée, ont tenté de la convaincre de poursuivre ses habitudes, allant jusqu’à lui demander de continuer à se porter volontaire pour Noël. Face à ces demandes répétées, elle a affirmé calmement mais fermement qu’elle comptait désormais utiliser tous ses congés pour sa propre famille, mettant fin à un cycle d’arrangements devenus déséquilibrés.

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