Héritière du domaine de la Motte, elle y préserve l’âme de son mari Michel Legrand tout en insufflant une énergie nouvelle à ce lieu chargé d’histoire.
Loin des studios et des plateaux de télévision, Macha Méril s’offre régulièrement des retraites bucoliques dans un lieu chargé d’émotions : le château de la Motte, situé non loin de Montargis, dans le département du Loiret. Ce domaine, transmis par son époux défunt, le compositeur Michel Legrand, est devenu bien plus qu’une résidence secondaire.
L’actrice y trouve un équilibre entre sérénité, souvenirs et connexion avec la nature, dans un cadre qui tranche radicalement avec la frénésie parisienne. Entourée de vastes espaces verts, elle y a créé un sanctuaire personnel, empreint de culture et de recueillement.
Une résidence devenue lieu de mémoire

Le château de la Motte, construit à la fin du XVIIIe siècle, s’impose comme un bijou architectural niché dans un parc de 250 hectares. Derrière ses façades classiques se cachent des rituels bien ancrés, comme la baignade quotidienne de Macha Méril dans la piscine extérieure, à l’heure fixe de 16h, « pour rester en forme », dit-elle, bien qu’elle admet volontiers ne pas être férue de sport.
Mais surtout, ce lieu est devenu un écrin dédié à la mémoire de Michel Legrand, disparu en 2019. À travers ce domaine, Macha Méril entretient le souffle artistique de celui qui fut l’un des plus grands compositeurs français du XXe siècle.
Une ambition culturelle portée par la passion

Loin de se contenter d’une retraite tranquille, Macha Méril voit en ce domaine une plateforme vivante pour faire rayonner l’œuvre de son mari. En 2023, elle annonçait son souhait de fonder un prix Michel Legrand, récompensant chaque année des œuvres musicales représentatives de la diversité que son époux affectionnait tant.
