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28 juillet 2026

L’ULB sous le feu des critiques après une nomination très controversée

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L’ancien sénateur belge et médecin, connu pour ses positions tranchées sur l’immigration, dénonce un virage idéologique dangereux et une atteinte au débat démocratique. Le choix de Rima Hassan, militante engagée sur la question palestinienne, comme marraine de promotion, suscite de vives réactions. Son nom sera associé à ceux de figures comme Robert Badinter ou Gisèle Halimi, ce que certains jugent légitime, tandis que d’autres y voient une dérive militante. Pour Alain Destexhe, ce choix illustre la transformation de l’ULB, autrefois bastion du « libre examen », en une institution soumise à des logiques communautaires et idéologiques.

Une université accusée d’intolérance sélective

L’ancien parlementaire dénonce ce qu’il considère comme une tolérance à sens unique. Selon lui, les conférenciers critiques de l’islam ou perçus comme pro-israéliens sont régulièrement empêchés de s’exprimer, tandis que des personnalités comme Tariq Ramadan ou Rima Hassan sont accueillies sans heurts. L’occupation d’un bâtiment rebaptisé au nom d’un prisonnier palestinien, les pressions exercées sur certains étudiants juifs et la suspension des partenariats avec les universités israéliennes sont autant d’éléments pointés comme signes d’un climat délétère.

Une hypothèse qui vaut à Destexhe des poursuites

Dans un message publié sur le réseau X, Alain Destexhe a avancé l’idée que les évolutions démographiques de Bruxelles expliquent en partie ce type de choix politiques et symboliques. Pour étayer son propos, il avait publié des prénoms d’étudiants en droit, sans donner d’identité complète, estimant que ces données avaient une valeur sociologique. Cette démarche a provoqué l’ire de l’université, qui a décidé d’engager des poursuites judiciaires contre lui, l’accusant de stigmatisation.

Bruxelles, capitale en mutation

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