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28 juillet 2026

L’ULB sous le feu des critiques après une nomination très controversée

Le débat s’inscrit dans un contexte plus large : selon diverses études, 61 % des habitants de Bruxelles sont aujourd’hui d’origine extra-européenne. Le cours de religion musulmane est devenu le premier choix dans les écoles officielles, et plusieurs enquêtes sociologiques soulignent la prévalence de préjugés antisémites au sein de la population musulmane, en comparaison avec l’ensemble de la société belge. Des données qu’Alain Destexhe met en avant pour justifier son analyse, mais qui, selon l’ULB, alimentent une vision jugée discriminatoire.

Liberté académique ou censure politique ?

Pour l’ancien sénateur, l’affaire révèle surtout une crise du débat public en Belgique, où certains sujets – l’immigration, l’islamisation ou les tensions communautaires – seraient devenus tabous. « Le libre examen aurait dû permettre la discussion, la contradiction, la nuance », plaide-t-il. Au lieu de cela, il accuse l’ULB d’avoir préféré l’intimidation judiciaire. Reste désormais à savoir si cette affaire se limitera à une polémique médiatique ou si elle débouchera sur un procès à forte portée symbolique.

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