Suivez-nous
27 juillet 2026

L’Etat promet que le prix du carburant baissera « aussi vite qu’il est monté »

Publicité

Une évolution susceptible d’alléger la facture des automobilistes, même si les incertitudes demeurent quant à la rapidité de la baisse à la pompe. Un cessez-le-feu entre les États-Unis et Iran a récemment été instauré, entraînant la réouverture du détroit d’Ormuz. Ce passage maritime est essentiel, puisqu’il assure le transit d’environ 20 % de la production mondiale de pétrole, ce qui explique l’impact immédiat de sa fermeture sur les cours internationaux.

Durant les semaines précédentes, les tensions avaient provoqué une hausse significative du prix du baril. Depuis l’annonce de la trêve, les marchés ont réagi rapidement, avec un recul notable des cours, désormais repassés sous la barre des 100 dollars, amorçant une tendance à la baisse.

Une baisse attendue mais encore incertaine à la pompe

Cette évolution du marché pétrolier pourrait avoir des répercussions directes pour les consommateurs. En principe, une diminution du prix du brut entraîne mécaniquement une baisse des tarifs du carburant, même si un décalage peut exister entre les deux.

À ce stade, les prix restent élevés. Le gazole atteint en moyenne 2,375 euros le litre, enregistrant une hausse importante en quelques semaines, tandis que le SP95-E10 s’affiche à plus de 2 euros le litre. Ces niveaux reflètent encore les tensions récentes sur les marchés.

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook