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20 juin 2026

Les fresques à connotation sexuelle dans les hôpitaux bientôt retirées

Le gouvernement a pris une toute nouvelle mesure contre les violences morales, sexistes et sexuelles dans les établissements hospitaliers, notamment universitaires. Il a demandé aux hôpitaux ayant des fresques pornographiques ou sexistes dans leurs salles de garde de les supprimer, « en concertation » avec les internes, selon une instruction ministérielle que l’AFP a obtenue mercredi 25 janvier. Une décision qui fait partie de la « politique de tolérance zéro » déployée face aux « violences morales ou sexuelles à l’encontre des étudiants en santé », précise cette instruction de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

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Cette notice, datant du 17 janvier et révélée par le site d’information Hospimedia, insiste sur le fait que « plusieurs contentieux clos ou en cours » ont ciblé des fresques. Ainsi, en décembre 2021, à Toulouse, le tribunal administratif a ordonné le retrait de certaines décorations présentes dans les salles de garde du CHU de la ville, au nom de la « dignité des femmes ».

A Clermont-Ferrand, en 2015, une fresque murale imitant un viol collectif entre super-héros avait suscité la polémique, avant d’être retirée. Depuis cette date, des hôpitaux ont spontanément retiré ou modifié des fresques murales, « parfois dans un climat d’opposition des résidents », relève le document ministériel.

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L’ARS peut se prononcer en cas de désaccord.

Aujourd’hui encore, certains « carabins » (étudiants en médecine) demeurent accrochés aux représentations coquines et grotesques d’une tradition dont l’origine et la signification ont été décrites dans plusieurs ouvrages. On trouve encore des « fresques carabines » à caractère sexuel au sein de certains établissements.

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