Au-delà, « nos salles de garde doivent rester des lieux de vie : ces rares endroits où les internes peuvent exorciser un quotidien qui n’est pas facile ne doivent pas être aseptisés », insiste Olivia Fraigneau, présidente d’Isni.
Cette responsable appelle surtout les autorités à « saisir l’opportunité de rénover enfin les internats et ne plus ignorer les conditions désastreuses dans lesquelles sont logés les internes ».
