Cette convention permettrait de porter le prix de la plus petite course à environ 10,20 euros pour le voyageur sur une application comme Uber, y compris les commissions. « Sans précédent en France », il va surtout autoriser « une augmentation de plus de 27% par rapport au revenu minimum net le plus bas actuellement », se réjouissent ces organisations dans un communiqué commun.

Une convention jugée insuffisante
Toutefois, pour le syndicat (affilié à la CFDT), le groupement des chauffeurs indépendants de Lyon (Acil) et FO (32,1% à eux trois), cette entente ne suffit pas. Ce nouveau tarif minimum » ne modifiera rien à l’activité quotidienne » des chauffeurs, a ainsi dénoncé l’Union dans un communiqué.
» Les VTC refusent majoritairement les « petites courses » considérées comme non rentables au regard de la hausse du carburant et des conditions de circulation « , explique le syndicat.
Du côté d’Uber, dont la rémunération minimale par course est actuellement de 6 euros, on se félicite de cet accord même si « beaucoup de ces courses ont été refusées, car pas assez rentables », approuve avec l’Agence France-Presse (AFP) Laureline Seyries, directrice générale d’Uber France.
