Pour la première fois, il s’est livré avec émotion dans « Sept à Huit », révélant les coulisses de son aventure exceptionnelle. Invité dans le portrait de la semaine d’Audrey Crespo-Mara, Émilien avoue être lui-même dépassé par l’ampleur de son parcours dans Les 12 Coups de Midi. « Le fait d’atteindre des paliers comme ça, des sommes aussi énormes… vraiment, ça me dépasse », confie-t-il, avec cette sincérité désarmante qui fait de lui un champion à part. Il n’a jamais cherché la lumière, mais c’est elle qui s’est tournée vers lui, récompensant des mois d’efforts acharnés et de constance.
Une aventure partagée avec toute une famille

Si Émilien joue seul face aux caméras, il n’oublie jamais de rappeler qu’il ne vit pas cette aventure en solitaire. Issu d’un foyer modeste – une mère aide-soignante, un beau-père chef de chantier, une sœur coiffeuse, une autre encore étudiante – il considère sa victoire comme une victoire collective : « Même si c’est moi qui réponds aux questions… ils sont là, autour de moi. » Son attachement à sa famille est palpable, notamment lorsqu’il évoque la présence de sa grand-mère dans le public. « Je sens qu’elle est contente quand elle vient, et ça, ça n’a vraiment pas de prix », dit-il avec émotion.
Une discipline d’acier au service de la passion

Loin des clichés du génie détaché, Émilien est un travailleur acharné, guidé par une passion brûlante pour la culture générale. Il confie qu’il peut s’entraîner jusqu’à 15 ou 16 heures par jour, prenant des notes, analysant ses erreurs, enrichissant ses connaissances. « Je joue énormément », résume-t-il simplement, comme si la performance était secondaire face à l’amour du jeu lui-même. Cette rigueur quotidienne est sans doute le véritable secret de son exceptionnelle longévité à l’écran.
Un modèle d’humilité dans un monde de lumière

