Pour autant, toutes les graisses qu’elle contient ne sont pas nécessairement à considérer de la même manière. Sa composition nutritionnelle est en réalité plus nuancée.
Des graisses dont certaines sont intéressantes
La peau du poulet contient notamment des acides gras mono-insaturés, une catégorie de lipides que l’on retrouve également dans des aliments comme l’huile d’olive ou l’avocat.
Ces graisses peuvent trouver leur place dans une alimentation équilibrée lorsqu’elles remplacent certaines sources de graisses saturées. Cela ne transforme toutefois pas la peau du poulet en aliment particulièrement léger ou indispensable à la santé.
Elle apporte également différents micronutriments, parmi lesquels de la vitamine E. Cette vitamine possède une action antioxydante et participe notamment à la protection des cellules contre le stress oxydatif.
Autrement dit, manger occasionnellement la peau d’un poulet n’a rien de comparable à une catastrophe nutritionnelle.
Faut-il alors retirer la peau avant de manger son poulet ?
Tout dépend surtout de l’ensemble de l’alimentation et des quantités consommées. Comme le rappelle la diététicienne Alexandra Murcier auprès de Doctissimo, la peau reste la partie de la volaille qui concentre le plus de matières grasses.
Une personne cherchant à réduire fortement ses apports caloriques ou lipidiques aura donc intérêt à limiter sa consommation. À l’inverse, en manger ponctuellement dans le cadre d’une alimentation variée ne nécessite pas forcément de culpabiliser.


