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29 juillet 2026

La révélation troublante d’une étude française sur 2000 femmes de plus de 70 ans : « Ce n’est peut-être pas la priorité »

Le constat bouleverse les certitudes : « Aujourd’hui, on ne sait pas identifier celles chez qui la chimiothérapie serait bénéfique », reconnaît la communauté scientifique. Une humilité nécessaire après des décennies de sur-traitement.

Le Professeur Steven Le Gouill, directeur général de l’Institut Curie, trace la voie : « Cette étude illustre parfaitement l’engagement de l’Institut Curie à promouvoir une oncologie personnalisée. Ces travaux consacrés aux patientes les plus âgées, souvent exclues des grandes études, sont au cœur des priorités ».

L’approche révolutionne la prise en charge : ajuster l’intensité des traitements à chaque situation. Réduire la toxicité, préserver la qualité de vie, sans compromettre l’efficacité. Un équilibre enfin possible.

Cette médecine personnalisée exige un dialogue ouvert avec les patientes. À elles de décider si elles veulent s’engager dans une chimiothérapie aux bénéfices incertains. Un choix éclairé, enfin respecté.

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