Le PSG également débouté dans sa contre-attaque

Le Paris Saint-Germain n’est pas sorti indemne de cette audience. Le club réclamait 440 millions d’euros à son ancien joueur pour exécution déloyale du contrat, perte de chance de transfert et atteinte à son image. Ces demandes ont été rejetées, et le PSG a même été condamné à publier la décision judiciaire sur la page d’accueil de son site internet pendant un mois, une mesure symboliquement lourde.
À l’issue du jugement, les avocats de Kylian Mbappé se sont déclarés satisfaits et ont annoncé qu’aucun appel ne serait formé. Le PSG, de son côté, a pris acte de la décision tout en se réservant la possibilité de faire appel. Le club affirme avoir toujours agi « de bonne foi et avec intégrité » et dit souhaiter « le meilleur » à son ancien joueur pour la suite de sa carrière.
Un contexte disciplinaire encore récent

Cette décision intervient quelques mois après une autre affaire ayant impliqué Kylian Mbappé, cette fois sur le terrain disciplinaire européen. En avril dernier, l’UEFA avait infligé une amende de 30 000 euros au joueur, aux côtés de Dani Ceballos et Antonio Rüdiger, pour des comportements jugés contraires aux règles de conduite.
Sans détailler précisément les faits, l’UEFA avait évoqué une violation de son code disciplinaire relatif à la « conduite décente ». La presse espagnole avait alors évoqué des célébrations jugées provocatrices à l’issue d’un match de Ligue des champions face à l’Atlético de Madrid. En plus de l’amende, une suspension d’un match européen avait été prononcée contre Mbappé, assortie d’un sursis d’un an.
