Après un parcours législatif agité, la très contestée loi Attal sur la justice des mineurs arrive à son point culminant. Soutenue par la majorité gouvernementale mais dénoncée par la gauche et les professionnels de la jeunesse, cette réforme cristallise les tensions autour de la place accordée à la répression dans le traitement des mineurs délinquants.
Ce lundi 19 mai, le Sénat s’apprête à entériner la loi portée par Gabriel Attal, dans un vote largement acquis à la majorité droite-centre qui domine la chambre haute. Une étape décisive pour un texte qui a connu de multiples obstacles depuis son dépôt, mais qui pourrait être freiné une dernière fois par un recours devant le Conseil constitutionnel, annoncé par la gauche.

